Bonjour lectrice ! Bonjour lecteur !
Merci de consacrer quelques instants à mes modestes écrits
Publié depuis que ce site a été créé :
Philippe Bouin - Mister Conscience. 2006. Prix LGM/Lire
Philippe Bouin - La gaga des traboules. 2007
Philippe Bouin - Natures mortes. 2007
Publié précédemment :
Philippe Bouin - Les croix de paille. 2000. Prix Océanes
Philippe Bouin - Implacables vendanges. 2000. Prix Métiers et Culture
Philippe Bouin - Les sorciers de la Dombes.2001
Philippe Bouin - La peste blonde. 2001
Philippe Bouin - L’inconnue de l’écluse.2002
Philippe Bouin - Stone ; le cercle des initiés. 2002
Philippe Bouin - Etranges nouvelles de Bourgogne. 2003
Philippe Bouin - L’enfant au masque. 2003
Philippe Bouin - La Saône assassinée. 2004
Philippe Bouin - La République de Gus. 2004
Publications diverses :
Philippe Bouin Collectif policier, spécial Lyon Mag. 2005
Philippe Bouin Corps de papier. Collectif pour l’exposition de Sylvie Tubiana. Cognac 2007
Décembre 2007
Quoi de neuf sur l'incorrect Bouin ?
Lequel est Français et non Belge.
(merci aux journalistes et aux webocopieurs
de bien vouloir rectifier mon c-v)
D’abord, je suis toujours là avec mon regard incorrect – affligé de myopie, de presbytie et d’astigmatisme – regard à l’origine de la légende qui m’assimile aux ursidés. Pure calomnie ! Ma femme et mes enfants peuvent en témoigner : je suis l’être le plus doux, le plus charmant, le plus inoffensif de l’univers. Pour preuve de ce que j’avance, sachez que je paye ma redevance télé. Dans le contexte, c’est dire ma gentillesse approuveront les initiés. Et les imprudents qui prétendront le contraire ne devront pas se plaindre si je les mets en charpie.
Fluctuat nec mergitur. Au contraire d’Ulysse, je n’ai pas fait un beau voyage, mais j’ai tenu dans la tempête. A ceux qui, dans la presse, ont suivi mon odyssée, et à ceux qui m’ont soutenu au cours de séances de dédicaces, en vérité, je le leur dis : elle s’est bien terminée entre pirates intelligents. La page est donc tournée.
Et puisque j’en ai écrit de nouvelles, laissez-moi vous les présenter :
Commentaire préalable :
Nul ne s’étonne qu’un musicien compose des sonates, des symphonies, des opéras, en passant du tragique à la légèreté. Alors, au nom de quoi un écrivain n’aurait-il pas le droit d’en faire autant ? Parce que j’aime aller d’un genre à l’autre, d’aucuns, très gentiment, me qualifient «d’auteur atypique ». Les autres se taisent, désorientés. Il est vrai que ça rassure de mettre des étiquettes. Désolé si je suis réticent à la colle. Et mon obstination s’empire puisque maintenant j’écris des thrillers. J’en demanderais pardon si je n’y prenais du plaisir. Et si je n’en donnais.
  
Mister Conscience. Prix LGM/Lire 2007 (mon premier thriller)
Miracles, sorcellerie, paranormal… Depuis des siècles la science oppose la raison à l’inexplicable. A Bruges, à quelques jours de la procession du Saint-Sang, elle s’y emploie pour aider Philippe Daysvat à traquer un serial killer. Et pour cause : Philippe le voit perpétrer ses crimes dans des cauchemars prémonitoires. Mais le plus inquiétant est qu’un étrange Noir, Mister Conscience, surgi d’on ne sait où, le harcèle pour le conduire vers l’assassin. Comment se fait-il qu’il sache tous les détails de l’affaire ? Par quel tour de magie parvient-il à échapper aux pièges qu’on lui tend ?
Des thrillers ? Quel
plaisir d’en écrire
Natures Mortes. Novembre 2007. (mon dernier thriller)
L’art et la mort… Un artiste peut-il dépasser les limites de l’au-delà comme le fait von Hagens en plastinant des cadavres ? Ne risque-t-il pas de déranger leurs âmes ? C’est la question que se pose Flora Régnaud de l’OCBC, confrontée, sur la Butte Montmartre, aux disparitions d’artistes libanais. Sont-elles liées à la découverte des œuvres posthumes de Joachim Debbas, un peintre maudit qui peignait le regard des agonisants ? On dit qu’un golem les aurait enlevés. Foutaises pour Flora qui les croit plutôt mêlés à un trafic de faux et aux pillages de chapelles.
Des thrillers ? Quel
plaisir d’en écrire
La gaga des traboules (Soeur Blandine revient)
Ancienne gloire du music-hall, Célestine, surnommée dans le vieux Lyon « la gaga des traboules », est retrouvée avec un cadavre entre les bras. Est-elle l’assassin ? Non, affirme sœur Blandine qui décide de prouver son innocence. Et ce, pour une bonne raison : Célestine n’est pas moins que la tante de sœur Guillemette, la revêche, qu’elle va devoir se traîner dans une enquête déjantée. Et où on meurt beaucoup autour de Guignol.
Et avant ces petits derniers :
Soeur Blandine (roule toujours en 4L)
Une bonne soeur, ex-flic, pleine d'humour, qui mène des enquêtes, à Lyon, est-ce vraiment sérieux ? Non ! Et j’en suis fier ! Les lecteurs qui ont lu ses exploits vous diront qu’ils se sont marrés comme des bossus, et qu’en sus ’ils ont séché devant l’énigme.
Le premier de la liste, Implacables vendanges (V. Hamy 2000), inscrit au programme des collèges techniques, a reçu le prix "Métiers et culture". Le deuxième, Les sorciers de la Dombes (V. Hamy), s'est retrouvé au hit parade des ventes de l'été 2001. Les suivants, L'inconnue de l'écluse (Le Masque 2002), et La Saône assassinée (Le Masque 2004), n'ont pas démenti le succès de la série. Quant à
La gaga des traboules (Archipel 2007), je vous en ai déjà parlé plus haut.
Dieudonné Danglet (il dort pour le moment)
C'est avec Les croix de paille (V. Hamy 2000) qu'ont démarré les aventures de Dieudonné Danglet. Prix "Océanes", traduit et publié en Arménie (quelle réception à Erevan, j'en suis encore ému), les aficionados m'ont suivi dans la lecture de La peste blonde (V. Hamy 2001) et de L'enfant au masque (Le Masque 2003). Les deux premiers sont également en poche chez J'ai Lu.
L'argument est le suivant : je narre, dans le style Grand Siècle, et en respectant les faits, les affaires célèbres dont s'est occupé Nicolas de la Reynie, créateur officiel de la police moderne. Mystère de l'Histoire, si on sait qu'il les a résolues, on ignore comment. Moi seul et Louis XIV connaissons la vérité : avec l'aide de Dieudonné Danglet et de ses gueux de la Cour des Miracles... Question des lecteurs : quand reviendra-t-il ? Ma réponse est simple : il a tellement guerroyé qu’il a besoin de repos. Je le réveillerai un jour. Quand il ira mieux.
Stone ; le cercle des initiés (ça bouge grâce à vous)
C'est le seul roman pour lequel j'ai accepté un compliment. Des lecteurs m'ont dit qu'il était, avant la lettre : "Un Da Vinci code plus subtil". Coup de coeur de la Fnac, supporté par la critique, il est sorti à un mauvais moment. Passons... J’avais dit qu’il aurait peut-être une seconde chance un jour. C’est fait, et je vous en remercie (Flammarion 2002)...
Etranges nouvelles de Bourgogne (le retour !)
Ce petit livre a été ma gourmandise, un exercice de pur bonheur. Huit nouvelles fantastiques le composent, servies par un style que j'ai pris du plaisir à piéger. Mais, fatalitas, l’éditeur a fermé ses portes un an après sa sortie (éd JPM 2003). La bonne nouvelle est que vous avez des chances de le revoir bientôt en poche.
La République de Gus (une pièce de collection)
Ce roman a été mon joyeux coup de gueule. En mars 2003, Gus, vigneron bourguignon, apprend que son domaine est une terre orpheline, ou, autrement exprimé : extraterritoriale. Avec des joyeux drilles, il décide d'y fonder une république modèle. Et délirante. Le problème est que l’éditeur (le même précité) a bu le bouillon à sa sortie. Malgré une presse dithyrambique, il n’a été que maigrement diffusé. Ma consolation est que ce livre est devenu une pièce de collection très recherchée. (A contrario 2004)?
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Philippe Bouin
Contacts professionnels uniquement, presse, éditeurs, salons et libraires : misterbouin@orange.fr
.Désolé, mais je manque de temps pour répondre aux courriers personnels. |









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